Ça fait un peu peur, mais il faut le faire.
Quand on nous propose un passage à la télé pour Microcultures, généralement on accepte. Même si l’exercice est intimidant. C’est le genre d’opportunité qui ressemble à une offre qu’on ne peut pas refuser.
Aussi, n’écoutant que mon courage, je n’ai pas hésité une seconde lorsque France 3 nous a sollicités pour un reportage : j’ai envoyé Julie à ma place. Et grand bien m’en a pris. Déjà, je n’ai pas eu besoin de me raser le jour J. Et puis surtout, le plateau télé disposait de suffisamment d’hommes grisonnants (ou chauves) comme ça. Pas la peine d’en rajouter.
Julie y est allée et elle a dead ça, en toute simplicité. (Pendant que je prenais tranquillement un café dans la salle d’à côté – ça s’est très bien passé aussi d’ailleurs, merci de poser la question).


Il a donc été question de diverses choses liée à l’industrie de la musique, comme l’économie fragile de l’écosystème d’un artiste indépendant, les diverses rémunérations possibles, les différents formats de diffusion, les plateformes de streaming, les esthétiques les plus vendues, la place des femmes dans cette industrie d’hommes et même l’intelligence artificielle bien sûr… ce qui a suscité des réactions diverses autour de la table. Comme on peut le voir sur la pièce à conviction ci-dessous.

Le mieux, pour constater à quel point Julie a jonglé avec tous ces sujets en toute confiance, c’est d’aller voir ça en direct ici. Allez-y donc, partagez, aimez, commentez, diffusez et restez dans la boucle :
Jean-Charles